À l’approche de la quarantaine, Hortense se partage entre son métier de professeur de danse et sa liaison avec un homme marié. Elle se dit heureuse, pourtant elle devient spectatrice de sa vie et est peu à peu gagnée par un indicible vague à l’âme qu’elle refuse d’affronter. Jusqu’au jour où le destin la fait trébucher… Mais ce coup du sort n’est-il pas l’occasion de raviver la flamme intérieure qu’elle avait laissée s’éteindre ?
De toute ma vie, je n’avais jamais imaginé que je ne pourrais plus danser. Inconcevable. Me retirer la danse, c’était me retirer de moi-même. Aspirer de mon corps ma substance, la raison même de mon existence. Sans la danse, j’étais une coquille vide.
Hortense ne vit que pour la danse. C’est son échappatoire, sa bulle d’oxygène, sa boussole. Elle profite de la vie et adore retourner à la Bastide qui appartenait à ses parents, aujourd’hui décédés. Elle peut compter sur ses amis et collègues pour prendre soin d’elle. Mais Hortense a surtout besoin de faire de ses besoins sa priorité. Lorsqu’elle se blesse à la cheville, elle n’a d’autres choix que de ralentir et faire le point sur sa vie.
J’ai lu la moitié du roman, mais je n’ai pas accroché. Malgré la plume fluide, descriptive voir parfois poétique de l’autrice, je n’ai pas succombé pour cette fois-ci. J’ai eu du mal à ressentir de l’émotion pour le personnage principal et je trouve que cela manquait d’action. En résumé, je me suis ennuyée.







Mince mais c’est vrai que ça a l’air plan plan et très contemplatif 🤔
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