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C’est le temps qu’il faut pour tomber amoureux.
C’est le temps qu’il faut pour mourir.
May et Constance ne se connaissent pas. Mais un même secret les relie. Et les menace.
Un thriller psychologique envoûtant entre New York et les grands lacs de la frontière canadienne. Maxime Chattam nous entraîne dans un suspense Hitchcockien impossible à lâcher.
C’est pour cela qu’on a inventé la religion, il me semble. Pour rendre supportable l’intolérable. Le spirituel, c’est tout ce qui nous reste face à notre détresse de mortels.
Deuxième déception avec Maxime Chattam, alors que j’adore cet auteur…
On suit deux femmes :
May, enquêtrice sur la trace d’un tueur en série qui torture et abuse de ses victimes avant de les tuer.
Et Constance, scénariste, qui retourne dans le chalet de sa grand-mère pour affronter ses démons, seule au cœur de la forêt.
Le récit alterne entre leurs deux histoires :
d’un côté, une enquête qui reste finalement assez en surface, malgré une rencontre qui semble prometteuse pour May : de l’autre, une ambiance plus mystérieuse avec Constance, qui vit recluse avec son chien et semble traquée par une présence inquiétante.
J’ai eu beaucoup de mal à entrer dans l’histoire.
Je m’attendais, pour la partie enquête, à quelque chose de plus fouillé, plus intense, comme dans les thrillers habituels de l’auteur. Mais ici, tout reste trop superficiel. Quant à l’intrigue autour de Constance, je me suis perdue dans les secrets familiaux et les éléments liés à ses ancêtres, qui restent flous et peu développés.
La révélation finale est intéressante et apporte une vraie surprise… mais elle ne suffit malheureusement pas à rattraper l’ensemble du roman, qui m’a globalement laissée sur une impression de déception. Au final, je préfère largement les œuvres de Chattam orientées thriller, horreur ou fantastique. Des romans comme Lux ou celui-ci ne m’ont pas du tout convaincue.






