Nos étoiles contraires – John Green

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quatrième

Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

extrait

– Augustus, peut-être aimerais-tu partager tes peurs avec le groupe ?
– Mes peurs ?
– Oui.
– J’ai peur de l’oubli, a-t-il répondu sans attendre. J’en ai peur comme un aveugle que je connais a peur du noir. (…)
– Un jour viendra, ai-je dit, où nous serons tous morts. Tous. Un jour viendra où il ne restera plus aucun être humain pour se rappeler l’existence des hommes. Un jour viendra où il ne restera plus personne pour se souvenir d’Aristote ou de Cléopâtre, encore moins de toi. Tout ce qui a été fait, construit, écrit, pensé et découvert sera oublié, et tout ça, ai-je ajouté avec un geste large, n’aura servi à rien. Ce jour viendra bientôt ou dans des millions d’années. Quoi qu’il arrive, même si nous survivons à la fin du soleil, nous ne survivrons pas toujours. Du temps s’est écoulé avant que les organismes acquièrent une conscience et il s’en écoulera après. Alors si l’oubli inéluctable de l’humanité t’inquiète, je te conseille de ne pas y penser. C’est ce que tout le monde fait.
Je tenais ça de mon troisième meilleur ami cité plus haut, Peter Van Houten, le mystérieux auteur d’Une impériale affliction, le livre qui était ma bible. À ma connaissance, Peter Van Houten était la seule personne qui a) semblait comprendre ce que ça faisait de mourir alors que b) il n’était pas mort. Mon intervention a été suivie d’un long silence au cours duquel j’ai regardé se dessiner sur le visage d’Augustus un grand sourire, pas le petit sourire boiteux du garçon qui se la joue sexy, mais son vrai sourire, trop large pour sa figure.
– Mince, a-t-il dit tout bas. Tu n’es pas banale, toi, comme fille.

mon avis

Comment ne pas tomber sous le charme de cette histoire riche en émotions. Je suis passée de la tristesse aux rires et des rires à la tristesse. J’ai été chamboulée plusieurs fois et c’est avec un pincement au cœur que j’ai refermé le livre. La bonne nouvelle c’est que je pourrai le relire.

Pour commencer : Hazel Grace Lancaster est atteinte d’un cancer. Agée de 16 ans seulement, elle vit une vie solitaire et sa seule échappatoire à son cauchemar est un livre : Une impériale affliction racontant l’histoire d’une fille atteinte d’un cancer du sang. Elle nourrit une adoration pour l’auteur de ce livre est rêve de le rencontrer pour lui poser des questions sur la fin. Sa mère souhaite qu’elle se fasse des amis et qu’elle ne reste pas recluse dans sa chambre. Elle décide donc d’inscrire Hazel dans un groupe de soutien où d’autres adolescents sont atteints du cancer ou en rémission. C’est ici qu’elle va rencontrer Augustus Waters qui est en rémission. Augustus est un garçon aimant la vie et éprouvant de réels sentiments pour Hazel. Grâce à lui, elle va reprendre goût à la vie et va réaliser ses rêves.

Au fil que les pages se tournaient j’avais l’impression d’être dans le livre aux côtés d’Hazel et Augustus. J’admire l’écriture de John Green et la profondeur des deux personnages. Hazel est très attachante, non pas par sa maladie mais surtout pas son calme et son combat face au cancer. Quant à Augustus, je le trouve vraiment génial, un garçon avec un grand cœur et voulant faire plaisir aux autres. Deux personnages d’une grande bonté et générosité que j’ai aimé découvrir tout au long de ma lecture.

Il est vrai que j’ai vu le film avant de lire le livre, je sais d’habitude on fait l’inverse, enfin bon, sachez que le film ressemble de très près au livre. Les seules différences tournent autour de certaines répliques qui sont dites à d’autres moments dans le film/livre et à des personnages qui interviennent dans le livre et non dans le film.

C’est un vrai coup de cœur pour ce livre qui m’a fait passer par plusieurs émotions en peu de temps. Je suis d’autant plus attachée à ce livre car pendant ma lecture j’ai perdu ma chienne atteinte elle aussi d’un cancer. Autant dire que cette histoire m’a d’autant plus touchée.

J’ai une pensée pour ma chienne, Sassie, qui était âgée de 14 ans.
Repose en paix ma meilleure amie ❤

ma note

5

avis partenaires

les chroniques de la fraisela république des livres ,
fifty shades darker , reading library

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Une réflexion sur “Nos étoiles contraires – John Green

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